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quel est le rapport entre stress et perte de cheveux

Le stress et la perte de cheveux : un couple inséparable ?

Stress et perte de cheveux vont depuis longtemps de pair dans l’imaginaire collectif. En effet, combien d’entre nous recherche un événement stressant lorsqu’ils voient plus de cheveux que la normale tomber ?

Cet article propose de regarder le sujet de plus près. Le but est de mieux comprendre les différentes façons dont le stress agit sur les cheveux et comment y remédier.

Sommaire


  1. Comment notre organisme réagit-il face au stress ?
  2. Stress aigu et stress chronique
  3. Perte des cheveux liées au stress : 4 réactions distinctes
  4. Comment arrêter une chute de cheveux due au stress ?
  5. Conclusion : stress et perte de cheveux, une relation compliquée

Comment notre organisme réagit-il face au stress ?


réduire le stress c’est aussi réduire la chute de cheveuxLorsque nous percevons une situation comme stressante, notre organisme déclenche une série de réactions biologiques. La dernière étape de cette chaîne est la libération d’hormones par les glandes surrénales.

Celles-ci sont au nombre de trois : l’adrénaline, le cortisol et les androgènes surrénaliens. Nous verrons plus tard comment certaines de ces “hormones du stress peuvent avoir un impact sur la perte de cheveux.

Le stress va aussi avoir pour effet de rediriger l’afflux sanguin vers les muscles afin que notre corps soit prêt à fuir ou à se battre. Là aussi, cette réallocation des ressources au détriment des vaisseaux sanguins du cuir chevelu peut avoir des conséquences capillaires.

Enfin, le stress affecte la structure de la kératine dont nos cheveux sont constitués à 95%. Voilà pour ce rappel. Avant d’entrer au cœur du sujet stress et perte de cheveux, expliquons maintenant la différence entre stress aigu et chronique.

Stress aigu et stress chronique


Il existe en effet deux grandes catégories de stress : aigu et chronique. Si tous deux peuvent entraîner une perte de cheveux, ils ne le font pas de la même manière. D’où l’importance de savoir en quoi ils diffèrent :

  • Stress aigu : ce type de stress est lié à un événement spécifique, généralement intense, qui va nous faire sécréter les hormones du stress.
  • Stress chronique : le stress devient chronique lorsqu’une situation nous amenant à sécréter des hormones de stress se prolonge. Notre organisme est alors en permanence en état d’alerte.

Que le stress soit aigu ou chronique, la réaction hormonale est la même. Ce qui change, c’est la durée de leur production. Or, il apparaît que le stress à long terme, chronique donc, est néfaste pour notre organisme.

Pour ce qui est de la perte de cheveux, les deux types de stress peuvent l’induire, mais pas de la même façon. Voyons cela de plus près.

Perte des cheveux liées au stress : 4 réactions distinctes


  1. Alopécie androgénétique : les androgènes surrénaliens libérés lors d’une réaction au stress sont comme leur nom l’indique… des androgènes. Chez les personnes y étant sensibles, c’est-à-dire celles atteintes de perte de cheveux héréditaire, le stress est un facteur aggravant.
  2. Effluvium télogène : une perte de cheveux suite à un stress aigu. L’organisme réagit en faisant passer un grand nombre de cheveux de la phase anagène (de pousse) à la phase catagène (de repos). Quand la phase catagène se termine, commence la phase télogène, à la fin de laquelle les cheveux tombent. La chute de cheveux intervient 2 à 3 mois après un événement de stress intense.Comme le pourcentage de cheveux en phase télogène est plus haut que la normale, la perte de cheveux l’est aussi. Elle dépasse largement la normale de 100 cheveux par jour. Rassurez-vous cependant : on perd au maximum 50% de ses cheveux pendant un effluvium télogène. De plus, ceux-ci repoussent 6 à 12 mois après leur chute dans la quasi-totalité des cas. L’effluvium télogène peut être déclenché par un stress physiologique ou psychologique. Ce n’est cependant pas sa seule étiologie, ne tirez pas de conclusions hâtives, allez plutôt consulter un médecin.
  3. Trichotillomanie : cette maladie qui consiste à s’arracher les cheveux est souvent liée à une grande anxiété. Dans ce cas là, pas d’hormone ou de réaction interne en cause : c’est vous qui faites les dégâts… parfois sans même vous en apercevoir !
  4. Santé capillaire générale : le stress chronique va avoir un effet sur l’état de vos cheveux. La redirection de l’afflux sanguin vers les muscles signifie que les follicules pileux vont être moins bien irrigués. Or, c’est cet afflux sanguin qui assure l’apport de nutriments aux follicules. La croissance des cheveux en sera perturbée.
  5. La kératine : notamment est très affectée par le stress. Normale, elle est lisse, mais un épisode de stress ponctuel la rend irrégulière et le stress chronique la bossèle. Les cheveux d’une personne soumise à un stress, en particulier chronique, sont moins bien protégés et donc affaiblis.

Enfin, si vous perdez vos cheveux à cause du stress, attention au cercle vicieux.

Stress et alopécie areata : un sujet clivant

Le stress est souvent mentionné comme facteur aggravant et parfois même déclencheur de l’alopecia areata ou pelade. Cependant, cette information est à prendre avec des pincettes car elle divise les chercheurs.

Comment arrêter une chute de cheveux due au stress ?


sous l’effet du stress certains s’arrachent inconsciemment les cheveuxLa première chose à faire lorsque l’on est sûr que stress et perte de cheveux sont liés, c’est évidemment de réduire les facteurs de stress. Pour ce faire, voici une liste de quelques pistes :

  • L’activité physique : pas besoin de vous épuiser ! L’important, c’est de bouger : marchez une partie du trajet pour aller ou revenir du travail par exemple.
  • La relaxation : grâce à des techniques de respiration ou via la méditation aidée d’huiles essentielles, elle n’a que du bon.
  • La nature : la verdure détend ! Prenez le temps de vous y promener, de vous y détendre ou de transformer votre logement en une jungle. Du moment qu’il y a de la verdure.

Quand le stress aggrave l’alopécie androgénétique : la greffe de cheveux

Dans le cas où le stress aurait aggravé votre perte de cheveux héréditaire, le cas est un peu différent. Nous vous conseillons tout de même les techniques ci-dessus, mais elles ne permettront pas à la pousse du cheveu de reprendre.

En effet, la sensibilité aux androgènes entraîne l’accélération du cycle pilaire normal et la mort prématurée des racines. La bonne nouvelle, c’est qu’il y a une solution à cela : la greffe de cheveux !

Elle consiste à prélever des cheveux sains, généralement à l’arrière de votre cuir chevelu et à les réimplanter dans les zones dégarnies. Les follicules pileux transplantés sont génétiquement programmés pour ne pas tomber et resteront donc bien en place sur votre tête.

Deux techniques sont actuellement utilisées, la greffe FUE et la méthode DHI qui permet d’obtenir une meilleure densité capillaire.

Conclusion : stress et perte de cheveux, une relation compliquée


Le stress agit de différentes façons sur la perte de cheveux et plus généralement la santé capillaire. Les hormones androgènes libérées pendant une situation de stress peuvent accélérer la perte de cheveux héréditaire.

La redirection de l’afflux sanguin vers les organes vitaux prive aussi les racines de cheveux de précieux nutriments. La kératine est particulièrement affectée. Outre l’aggravation de l’alopécie androgénétique et la santé générale du cheveux, le stress peut être cause d’effluvium télogène ou trichotillomanie.

Pour stopper une perte de cheveux liée au stress, il faut surtout réduire le stress. On va alors pratiquer une activité physique, la relaxation ou se promener dans la nature.

Vous avez d’autres questions à ce sujet ou souhaitez avoir plus de précisions sur nos prestations ? Alors n’hésitez pas à contacter nos conseillers qui se feront un plaisir de vous répondre. Ils peuvent, en plus, vous proposer un bilan capillaire gratuit et sans engagement.

N’attendez plus si vous souhaitez bénéficier de l’expertise du Dr. Balwi et d’Elithairtransplant pour une greffe de cheveux en Turquie toujours réussie !

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